A vrai dire.. Les à-côtés du BRICS !?

Date:

fr.Agadir 2 – Saoudi El Amalki

Depuis un bon bout de temps, le BRICS, appellation abrégée en initiales des constituantes de cette entité planétaire, à savoir Brésil, Russie, Inde, Chine et Sud-Afrique, fait couler beaucoup d’encre. Lors du récent sommet de l’alliance qui prétend recouvrer le nouvel ordre mondial, par le biais de la « dédollarisation » de la monnaie dominante et de la « dépolarisation » du focus universel à sens unique, plus de 40 nations ont porté leur candidature, en vue de rallier ce quintuple bloc. Seuls, l’Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis, l’Égypte, l’Argentine, l’Iran et l’Éthiopie, ont été retenus à en faire partie, sur des critères convenus, prenant en compte plus spécialement, l’équilibre géographique et la similarité géopolitique.

Comme ce 15ème Sommet de ce contingent de tous bords a lieu du 22 au 24 août dernier, en terre sud-africaine, on s’est payé le luxe d’y faire assister le guignol séparatiste et de le convier à prendre la parole, au même titre que des réels États légitimes.

Le Maroc quant à lui, s’en patientait et s’en démarquait afin d’esquiver le vilain guet-apens sournoisement tendu par le pays accueillant et son complice, hostiles à notre intégrité territoriale, à travers la fabulation faisant état de la candidature marocaine au préalable et la présence en fausse note des sécessionnistes au congrès.

En revanche, la junte d’Algérie s’arrachait les cheveux de s’en être exclue, alors qu’elle en avait fait le cheval de bataille, auprès des présumés alliés, notamment la Fédération Russe et l’Afrique du Sud. Elle en faisait tout un drame, car elle ne se doutait nullement de ce revers cinglant et s’en allait claironner sa victoire sur tous les toits. A présent, elle est persuadée dorénavant, qu’elle n’y mettrait jamais les pieds, puisque l’Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis, l’Egypte et l’Inde opposeront veto de manière ferme, à leur éventuelle envie d’y intégrer. En fait, notre pays préfère mener une démarche réaliste et équilibrée avec l’ensemble des nations protagonistes.

Il est en bons termes avec les antagonismes « extrêmes », tout en préservant son autonomie décisionnelle sans parti pris ni aliénation. Il met en avant un accord de libre échange avec les États Unis et le Royaume Uni comme il met en œuvre un partenariat stratégique avec la Russie, la Chine ou l’Inde et Israël. Il trône en partenaire privilégié avec l’Union Européenne, le Conseil de Coopération du Golfe, la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest dont l’une des composantes, en l’occurrence le Nigéria est reliée avec le Maroc par le projet du gazoduc. Il est bien certain que si Alger pleure son sort aujourd’hui, après ce cuisant échec, c’est qu’elle fonde tous ses espoirs sur ce BRICS qui constitue son seul refuge pour camoufler son ratage en interne par sa politique belligérante et miséreuse envers le peuple et en externe par l’étau qui ne fait que se resserrer autour d’elle.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici