Le Maroc va-t-il devenir une future source de pétrole et de gaz ?

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Le rapport publié par l’organisation américaine «  global energy monitor » a révélé que des pays, y compris le Maroc, pourraient dépasser à l’avenir le  Nigéria, l’Egypte, la Lybie, et L’Algérie, qui possèdent  historiquement la plupart des  réserves et la production de gaz.

Des données d’observations montrent que 84 % des nouvelles réserves en développement se trouve dans un certains nombres de pays, dont le  Maroc, le Mozambique, le Sénégal, la Tanzanie, la Mauritanie, l’Afrique du Sud et l’Éthiopie, a précisé L’organisation non-gouvernemental.

Selon l’organisation qui surveille les conditions pétrolières et gazières dans le monde, les réserves actuelles du Maroc s’élèvent à environ 39 milliards de mètres cubes de gaz, tandis que la Mauritanie dispose de 574 milliards de mètres cubes, dont une partie provient de réserves conjointes avec le Sénégal, qui sont estimées à 566 milliards de mètres cubes.

Le Maroc possède une grande richesse de réserves de gaz naturel.

La société  britannique « sound energy », responsable d’exploration de gaz et de pétrole, a affirmé plut tôt que le royaume du Maroc possède une grande richesse de réserves de gaz naturel, ce qui l’aidera à devenir  autosuffisant, et à exporter le gaz vers les marchés mondiaux.

Les découvertes du géant britannique au Maroc peuvent apporter un réel changement dans les règles du jeu, et mettre le Royaume  àl’avance et lui créer de la richesse locale et même un surplus à l’export, selon Graham Lyon, le PDG de l’entreprise.

Malgré que le Maroc soit encore dépendant du charbon comme une source d’électricité, ca ne l’empêche pas d’aller de l’avant dans des projets de la transition vers les sources d’énergie propres sobre en carbone, a précisé Lyon dans un communiqué de presse.

Des projets à l’étude

Il y a deux projets pivots à l’étude et en cours de réalisation, dont l’un est lié à l’approvisionnement des grands marchés industriels en gaz naturel liquéfié, tandis que l’autre comprend le développement d’un gazoduc pour approvisionner les marchés de l’électricité en gaz. On s’attend à ce que les deux projets reçoivent un soutien et une approbation, et donc une décision finale d’investissement sera prise dans l’année à venir, a indiqué Lyon.

Il a aussi souligné que le premier projet fournira annuellement environs 100 millions de mètres cubes  de gaz naturel liquéfié aux marchés industriels visant à démarrer la production et la vente au premier trimestre 2024.

D’autre part, le PDG de la société britannique a confirmé que l’exploitation du gaz de Tandrara permettra au Maroc d’obtenir une partie de ses besoins pour faire fonctionner les centrales thermiques d’Ain Beni Mathar et de Tahadart, tandis que le port de Nador en Méditerranée occidentale pourrait être une future station de réception et de stockage du gaz liquéfié importé, dans laquelle il sera remis à l’état gazeux avant d’être acheminé vers les zones industrielles et les centrales de production d’électricité.

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