La CANNE de magie charme la CAN

Le premier

Agadir 24

Saoudi El Amalki

 

A l’instar des villes marocaines qui abritent la CAN, la station balnéaire d’Agadir œuvre d’arrache-pied pour étoffer de la façon la plus éclatante son image de marque, en tant que métropole resplendissante à plus d’un titre. Sous l’inpulsion ardente du chef  de file territorial, son collectif met le pied à l’étrier et s’en va passer au peigne fin aux petits trots, les divers préparatifs dont le stade et ses annexes, les zones-fans, l’accueil, le transport, la logistique et l’animation, demeurent en fait, les fers de lance de ce challenge intercontinental. Pour le Maroc, cette CAN flambant neuf, rivalisant avec les rendez-vous sportifs les plus entiers, n’est pas exclusivement une partie de football qui s’achève avec le sifflet de l’arbitre mais une congratulation, une allégresse et un levier de développement…

 

La CAN ou la CANNE magique du magicien muait la cité en un charme et une fascination pour le plaisir des sens, dont les ennemis de la cause nationale avaient toujours renié les réalités d’un pays qui transcende les fabulations par les ingéniosités de ses fils, comme disait Machiavel : « l’apparence domine la réalité ! ».  Aujourd’hui, Agadir poursuit cette ribambelle des réalisations éléphantesques, entreprises dans le sillage du projet Royal, depuis le 5 février 2020, lancé par le Roi lors de sa visite en triomphe, à la première destination balnéaire du royaume. Cet effort colossal est récompensé en ce moment de défi, par cette fierté indescriptible de voir Agadir sur le corridor de l’Afrique et bientôt en 2030 au cœur des belvédères du monde. C’est dans cette cité florissante que l’affluence est la plus accrue, que l’hospitalité est la plus suave, que la mobilisation est la plus saisissante et que la fête est la plus authentique…

 

Agadir se fait encore plus belle, avec son azur des nymphes majestueuses, sa corniche si mirobolante et sa voûte céleste si avenante. Confortée par les airs radieux d’une CAN soyeuse tel que le duvet du rossignol, elle entame la nouvelle année 2026, au bord de l’océan luisant où scintillent à l’horizon les novations lumineuses des feux d’artifice et les images magistrales des drones filantes qui renvoient aux symboles et légendes de la CAN. Cette soirée-là, les artisans de ce cocktail ont présenté aux vagues humaines qui déferlaient sur les lieux sous la chapelle de la Kasbah d’Agadir Oufella, un plateau showique de rêveries intenses. En contemplant toutes ces splendeurs qui se défilent à volonté, face aux yeux ébahis des foules, on ne peut se retenir de dire haut et fort que notre pays est une grande Nation de génies et de virtuoses…

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